Bon allez, pour dimanche midi: mon histoire de pinpin…


Le lapin…

Quand j’étais petite et que je vivais en France, maman était à l’hopital et mes grandparents me gardaient dans la maison familiale où habitaient aussi mon oncle et ma tante (à un autre étage). C’était dimanche et le jour du lapin que mon grand -père avait “tué” avec amour pour sa famille. Eh oui, ça se faisait à l’époque et ça doit encore se faire, non?

Pourquoi je pense à ça? J’ai vu un monsieur ce matin qui ramassait du pissenlit pour ses lapins dans la prairie et  curieuse comme je suis, je lui ai demandé pourquoi. “Ben pour mes lapins qui adorent ça. D’ailleurs, ils ne veulent plus du chou qu’on leur donnait depuis qu’ils ont goûte au pissenlit.”

Bref. Je ne mange pas de lapin et ce depuis toute petite car culturellement, ça ne se fait pas.POINT.

Et je repense à ce dimanche et que j’étais petite où on devait aller voir ma mère à l’hôpital dès le repas de midi fini. Je devais manger du lapin et moi contre 4, ça ne le faisait pas. La bataille a été difficile, mais ils ont réussi à me forcer à manger du lapin. Ils l’ont bien regretté.

Mon oncle avait une petite Dauphine et on embarque tous pour aller faire notre visite à ma mère.Pour ceux qui ne se rappellent pas bien ce que c’est:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Renault_Dauphine

Sauf que, en route, ce qui devait arriver, arrivât, sans crier gare.Bien fait, et pas dans la dentelle. Y’en avait partout.

Morale de l’épisode c’est que quand on ne veut pas on ne veut pas et si on nous force? Je vous raconterai de nouveau l’épisode de comment c’était à l’arrière de la voiture et que ce n’est pas moi qui ai nettoyé. na.

Je crois bien que mon vol plané de l’autre jour dans la prairie, était du aussi à un…lapin. Décidément.